02 juin 2014

causerie au coin du pré.

Balade autour de mon village

 

vaches 1

 

 Un temps comme j'aime

soleil voilé, lumière d'orage, vent frais

un régal

J'ai marché et me suis arrêtée pour un brin de causette

dans les boutons d'or

avec mes copines les vaches.

- " ça va les filles ? "

- " ça va ça va on fait à lait aller ! "

Du bonheur !

...

Posté par sabledutemps à 08:35 - - Commentaires [16] - Permalien [#]


Commentaires sur causerie au coin du pré.

  • Pourvu que cela n'aille pas de mal en pis !

    Posté par tunkasina, 02 juin 2014 à 10:12 | | Répondre
  • Tunkasina :
    Aucun risque, entre elles pas de vacheries ! ! !

    Posté par sabledutemps, 02 juin 2014 à 10:23 | | Répondre
  • D'excellente copines les vaches, bien d'accord!
    De plus elles sont sensibles à la musique, je te raconte: mon père, qui jouait de l'harmonica, s'installait l'été à la fenêtre de sa chambre et en jouait le soir. Même dans le noir, le troupeau entier (du fermier voisin) venait écouter, attentif, immobile.....un spectacle inhabituel, un peu hallucinant au début!
    Bonnes conversations vachières Magette, besos.

    Posté par colo, 02 juin 2014 à 15:54 | | Répondre
    • Colo :
      Cela ne m'étonne pas et je trouve ça plutôt réjouissant; J'admire leur calme, leur placidité. Les observer me calme, me rassure et j'aime leur parler. Evidemment pour certains au village, je suis une personne d'une autre planète celle des fous et des excentriques ! mais j'm'en fiche !
      Je t'embrasse très fort

      Posté par sabledutemps, 02 juin 2014 à 22:08 | | Répondre
  • Très jolie photo où les vaches sont bien paisibles parmi les boutons d'or.
    En lisant le commentaire de Colo, j'ai souri car à midi, j'ai vu un court reportage où un fermier mettait de la musique classique pour ses vaches dans l'étable!
    Hier, j'ai fait un brin de causette avec des moutons La vie est belle, n'est-ce pas?
    Gros bisous ma chère Sable!

    Posté par Denise, 02 juin 2014 à 16:20 | | Répondre
    • Denise :
      Elles sont magnifiques, couchées comme ça, tranquilles. Avec elles le temps passe moins vite, l'atmosphère est plus calme.
      Tu parles aux moutons : tu discutes tricot ... pure laine ! En musique, c'est très bien, pourquoi les animaux n'auraient-ils pas droit à la musique ? Heureux homme que ce fermier !
      Gros bisous à toi aussi et bonne soirée, pas trop fraîche j'espère

      Posté par sabledutemps, 02 juin 2014 à 22:17 | | Répondre
  • C'est l'immense privilège de vivre à la campagne . On a quand même plus envie de parler aux vaches aux moutons et même aux poules plutôt qu'aux voitures !.
    J'ai quatre moutons noirs, trois poules , des poissons ( je ne sais plus combien) , trois chattes et ..des escargots qui courent partout sur les murs, des oiseaux , des merles (moqueurs?) , des lapins et même des tritons ... et je n'arrête pas de parler à tout ce petit monde. Il y a aussi le cheval du voisin et puis bien sûr ses vaches tout à côté. Je suis devenu une vraie pipelette
    Chez nous les vaches sont blanches , blanches et noires, ou toutes noires , on les appelle des "pie noire" ou encore des "nantaises" et même des "pie rouge" .
    C'est comme dans cette histoire d'enfant qui croyait que les vaches blanches donnaient du lait, les noires du café noir et les tachetées du café au lait !
    Merci pour ce tableau bucolique Sable . Très bonne journée . Ici le "crachin" est revenu , il arrosera les jardins .

    Posté par gérard, 03 juin 2014 à 08:09 | | Répondre
    • Gérard :
      C'est une chance de vivre à la campagne, ( même si pour moi la ville est
      assez proche 10 km), cela permet de vivre près de la nature, du jardin, de
      la vie animale, d'avoir les deux pieds bien ancrés dans la terre donc de
      pouvoir regarder les étoiles sans risque de tomber !
      Evidemment, toute petite fille, j'habitais la frontière suisse ( peut-être
      pour ça que j'aime les vaches ) et j'ai eu droit aux vaches qui donnent du
      café et du café au lait et je croyais dur comme fer au principe, c'était
      magique ! ! ! Depuis j'ai revu ma copie et j'aime les vaches quelles que
      soient leurs couleurs ... avec ou sans café !
      Au hasard de mes balades en France, j'essaie de photographier un spécimen
      de chaque race, mais l'entreprise est compliquée.
      Bonne journée campagnarde, ici l'orage arrive mais j'aime bien !
      Amicalement.

      Posté par sabledutemps, 03 juin 2014 à 11:58 | | Répondre
  • Oh! Elles ressemblent à mes copines dans l'enfance: blondes froment clair et parfois plus blanches... les cornes en moins... Presque des Villard de Lans!
    J'ai adoré garder les vaches: cela me permettait de rêver, de me raconter des histoires en les regardant ruminer.
    Merci pour ce moment de plaisir.

    Posté par G.Policand, 03 juin 2014 à 09:51 | | Répondre
    • G.Policand :
      Dans la Loire, nous avons beaucoup de vaches prim' holstein ( rigolotes
      comme la Noiraude du feuilleton. Ah ! la Noiraude qui voulait parler au
      vétérinaire , un bon moment de télévision il y a au moins trente ans ! ) )
      et des charolaises, le Charolais étant à quelques kms. Depuis quelques
      années les agriculteurs de la région ont marié les charolaises à des
      Salers, question de qualité de viande, d'endurance des animaux, de
      rendement, bref de fric quoi ! Ce mélange de races donnent les belles
      couleurs marron clair de mes copines sur la photo !
      Lorqque j'avais dix ans en vacances à la campagne, des voisins fermiers
      avaient une vache prénommée Rosette. J'avais le droit de l'emmener d'un pré
      dans un autre. J'étais très fière et contente comme tout. La fermière
      m'avait dit " elle t'aime bien la Rosette ! " et j'étais encore plus
      heureuse ! De bons souvenirs !
      Bonne soirée.
      Amicalement

      Posté par sabledutemps, 03 juin 2014 à 22:27 | | Répondre
      • Cela ne m'étonne pas beaucoup:
        Les salers et les charolaises sont d'excellentes productrices de viande.
        Mais quand on remonte dans le temps, ce sont les moines qui au XVII siècle ont commencé à faire des croisements à partir de bêtes réputées du Massif Central.

        Pour les prim'holstein, leur origine est plus récente. Selon ce que je crois savoir, ce seraient des rameaux pie-noire européens qui auraient transité vers l'Amérique du Nord
        avant de revenir beaucoup plus productives de lait.

        Posté par G.Policand, 03 juin 2014 à 22:44 | | Répondre
        • G.Policand :
          Merci pour ces précieuses infos !
          Bonne journée !

          Posté par sabledutemps, 04 juin 2014 à 08:48 | | Répondre
  • j'ai un vrai coup de coeur pour les vaches, j'adore ces bestioles et comme toi je passerai des heures à les regarder et les photgraphier, je me demande si dans une autre vie, je n'ai pas été vache moi...

    Posté par seia, 03 juin 2014 à 18:35 | | Répondre
    • Seia :
      Alors nous nous sommes forcément rencontrées sur une prairie verte et
      fleurie, dans les alpages ! C'était le bon temps ! ! !
      la bise, et merci d'être passée.

      Posté par sabledutemps, 03 juin 2014 à 22:32 | | Répondre
  • Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage

    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
    Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
    Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
    Vivre entre ses parents le reste de son âge !

    Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
    Fumer la cheminée, et en quelle saison
    Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
    Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

    Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
    Que des palais Romains le front audacieux,
    Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

    Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
    Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
    Et plus que l'air marin la doulceur angevine.
    En te lisant, j'ai pensé à ce texte de Joachim du Bellay.

    Les vaches m'intriguent et je ne comprends pas que l'on ne parle pas d'avantage de leurs qualités et intelligence. J'aime leur regard, j'aime la ligne de leurs courbes et surtout, surtout, leur lait. On me nommait, enfant, le petit chat, car j'avais toujours le museau dans le récipient de lait qui était dans le frigo. Et bien sûr quand je parle de museau, j'avais la trace de mon méfait sur la pointe de mon nez et les commissures de ma bouche.
    Moi, je parle aux oiseaux. Ces temps-ci, le chant de la fauvette à tête noire nous ravit !

    Posté par LOU, 03 juin 2014 à 22:43 | | Répondre
  • LOU :
    Merci pour le poème, il me rappelle le collège !
    La placidité des vaches devrait servir d'exemple à certains humains qui brassent de l'air pour rien, si ce n'est d'ennuyer tout le monde.
    Je parle à tous les animaux, aux oiseaux du jardin mais aussi aux guêpes abeilles et bourdons. J'adore les bourdons je les trouve émouvants ( je suis apparemment la seule ! ! ! ). En revanche j'ai une peur panique des reptiles et des vipères par chez nous hélas il y en a quand même un peu trop à mon goût !
    La bise ma LOU

    Posté par sabledutemps, 04 juin 2014 à 18:37 | | Répondre
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