29 juin 2016

Le passant

Toi qui passes sans jamais t'arrêter j’ai su au premier regard que je ne pourrais t'oublier. C’était l’été à Regensburg. Pressée, essoufflée j’ai couru jusqu’au pont de pierre mouillé de pluie pour te regarder, t’admirer sans pouvoir dire un seul mot. Tu étais là, vivant ta folle exubérance me fascinait m’envoûtait jusqu’aux confins du plaisir. Flottait dans ton sillage le parfum des montagnes enneigées des riches plaines aux prairies verdoyantes et fleuries. J’ai voulu te suivre, toi le magnifique impétueux... [Lire la suite]
Posté par sabledutemps à 22:12 - - Commentaires [4] - Permalien [#]